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 Song Ae Mi ¤ True Colors

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AuteurMessage
Song Ae Mi
& YOU CAN LEAN ON ME

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Pseudo : Abby
Age IRL : 27
I'm also : Lee Ji Hwan
Célébrité : Park Ji Yeon [T-ARA]
Date d'inscription : 07/05/2012
Messages : 83

MessageSujet: Song Ae Mi ¤ True Colors   Dim 9 Sep - 15:22

Annyeong! Mon petit prénom c'est Ae Mi. Je suis originaire de Jeju Island. D'ailleurs, j'y suis née le 18 octobre ; ce qui fait qu'aujourd'hui, j'ai 16 ans ans. Si vous saviez à quel point j'aime les jeux vidéos… Ça vous intéresse de savoir que je suis mariée à ma palette de couleurs et à mes pinceaux ? En tout cas, je suis actuellement métier/études et je compte bien devenir rêve du personnage. Je suis The power behind the throne.
Song Ae Mi

featuring Park Ji Yeon – T-ARA.
crédit to tumblr.




who i am ?
Ae Mi aime la pureté de trait et les contours bien tranchés. C’est sans doute la raison pour laquelle les lavis à l’encre Chine sont ses dessin préférés. Là, tout n’est que blanc ou noir, bon ou mauvais. Chaque ligne, chaque point se trouve méticuleusement placé sur la feuille de papier. Cela lui donne l’impression de mieux pouvoir se repérer et de ne pas perdre pied. La voilà alors rassurée. Malheureusement pour elle, ces moments d’accalmie ne sont jamais que de courte durée. Bien vite, le flou artistique réapparaît. Des zones de gris viennent tout embrouiller et la déstabiliser. Les formes s’émoussent, et Ae Mi elle-même se perd en d’innombrables contrastes et d’infinies nuances. Subtil mélange de force et de fragilité, de douceur et de dureté, la jeune femme se laisse difficilement appréhender. Un peintre pourrait vouloir l’emprisonner dans le clair-obscur de l’un de ses tableaux. Dans la lumière, se dessinerait alors un visage ovale et enfantin, serti de deux grands yeux innocents, pétillant de curiosité et brûlant de voir le monde. Le front serait, comme celui des madones, lisse et baissé en signe d’humilité. Chez Ae Mi, il s’agirait même plutôt de timidité ; la présence d’étrangers l’effraie en effet. La plupart du temps, la jeune fille va jusqu’à fuir ceux qui tentent de l’approcher. C’est pourquoi peu de personnes connaissent le sourire discret qui ourle ses lèvres roses et fines. Seuls ses proches et amis ont pu l’apercevoir entre deux moues craintives et angoissées. uc


moi si j'étais roi...
uc ♦ LEAN ON ME.

tell me your story.
« Ommaaa ! Dis à Ki Young hyung de me rendre mon ballon ! »
« Les enfants, un peu de calme ! Vous allez réveiller tout le village avec vos chahuts ! »
« Yah, Ae Mi, comment tu trouves ton oppa ? Je suis assez bien habillé, hein ? Gah, j’ai peur de pas lui plaire. M’enfin… si elle me jette, c’est pas grave. Ma soeurette adorée sera toujours là pour me consoler et m’encourager, nee ? »

A seize ans, que peut-on bien connaître ? Ta vie est telle une feuille banche, vierge et lisse. Certes, par endroits, la voilà froissée et abîmée par les quelques épreuves qu’il t’a déjà fallu traverser. Là, les pleurs ont séché et ont taché le papier. On ne pourra jamais les effacer ; personne ne va le nier. Mais ces marques indélébiles ne comblent pas tout le vide de la page. Il te reste tant à voir, tant à apprendre. Et pourtant, tu ne peux pas t’en empêcher. Armée de tes crayons les mieux taillés, tu retraces déjà les grandes lignes de ton existence. Au départ, il ne s’agit que d’une esquisse maladroite, que d’un amas désordonné de points et de traits. Un gribouillis d’enfant impressionnerait tout autant. Cela prend néanmoins peu à peu forme. Ce qui n’a d’abord été que griffonné à toute hâte se précise et se métamorphose soudain en personnages croqués sur le vif. On peut finalement distinguer un mari qui regarde amoureuse sa femme, de jeunes garçons se chamaillent et se disputent un sac de billes. Un peu plus loin, d’autres rient aux éclats. Ce sont des enfants turbulents, il leur arrive de désobéir et de faire bêtise. Mais on voit bien à leurs visages innocents qu’ils ne pensent point à mal. Même toi, tu apparais dans un coin, toute petite, toute fragile. La différence d’échelle et de style laisse penser que tu t’intègres mal au reste du dessin. Tu es telle un coup de pinceau qui aurait dérapé, un défaut qu’il faudrait corriger. Mais les gens qui t’entourent ne s’y résoudront jamais. Ils sont les parents indulgents qui t’ont donné la liberté de toujours faire ce que tu voulais, ils sont les frères surprotecteurs qui t’aiment comme tu es. Ce portrait de famille n’est peut-être pas parfait, mais rien dedans ne saurait être gommé.

« Yeobo, non, ne fais pas ça. Non… s’il te plaît, je t’en supplie. Non. Par pitié, non. S’il te plaît… non… »
« P-pas… pas les enfants, pas les enfants. Laisse les en-dehors de ça. Ils n’ont rien fait. Laisse-les. Ce ne sont que des enfants. Laisse-les… p-pas les enfants. PAS LES ENFANTS ! »
« J-Je suis désolée, nee ? Je ferai tout ce que tu voudras. Je le promets. Mais par pitié, épargne-les. »


Ce n’est que lorsque vient le temps d’appliquer les couleurs que les choses se corsent et se compliquent. Car même dans cette image idyllique, il y a une ombre au tableau. De prime abord, personne n’oserait s’en douter : l’œil est avant tout attiré par l’arrière-plan chatoyant, tout recouvert du bleu azur de la mer, du vert luxuriant des campagnes de Jeju où tu as grandi loin de la ville et de l’agitation du monde, des jaunes et roses éclatants des fleurs que les femmes portent au corset. Ces tons chauds et rassurants n’occultent malgré tout pas les traînées rouges et noirâtres qui bordent la toile. Le sang et le deuil souillent ton histoire, et aucune couche de peinture ne pourra tout à fait y remédier. Un jour, les observateur aguerris parviendront peut-être même à deviner en filigrane cette partie de ta vie que depuis tant d’années tu tais. Sous ce joli dessin et ces paysages de carte postale, se cache une ébauche bien moins belle à voir. Tu n’avais alors pas même trois ans ; tu n’étais pas encore une Song. Ton père n’était donc pas ce libraire à la retraite au visage rieur et aux épaules frêles, mais un grand costaud, bourru et souvent mal luné. Il avait des mains larges et fortes ; les soirs d’orage, celles-ci serraient les tiennes afin de te rassurer et de calmer tes peurs. Mais les autres jours, il leur arrivait de se transformer en poings qui frappaient et qui cognaient. Encore et encore. Les épaules, le ventre, les côtes, la mâchoire…. Ces années-là, tu ne les coucheras jamais sur papier. A quoi bon ? Trop de bleus et de plaies mal refermées les ont déjà gravées sur ta peau et dans ta chair. A cette époque-là, il n’y avait pas sept grands frères par alliance pour te protéger et encaisser les coups à ta place, mais un seul, un vrai. Mais pour un gamin d’à peine deux ans ton aîné, c’était bien trop à supporter… Rien que d’y penser, cela te donne la nausée.

« Hey, vous avez vu les gars ? C’est Ae Mi la tarée ! Elle est trop bizarre, cette fille parle jamais. J’crois que c’est juste une dégénérée ? »
« Vous savez, il paraît que c’est elle qui les a tous tués. Ses parents, ses frères et sœurs, sa grand-mère, ses trois chats et son poisson rouge… on dit qu’elle les a tous égorgés, c’est pour ça qu’elle a plus personne au monde. »
« Elle me fait trop flipper. Ca m’étonne pas ; je suis sûre que c’est un monstre. »

Oh, mon ange… pourquoi ressasser ainsi le passé quand tu t’es toujours obstinée à ne jamais l’évoquer ? Aujourd’hui, la page est tournée. Un soir d’été, la maison que vous occupiez dans la banlieue de Séoul s’est enflammée. Tout a disparu, tout est parti en fumée : les parquets moisis et tes pastels brisés, ton ours en peluche estropiés, tes jouets qui n’ont jamais fonctionné – ton père et sa brutalité, ta mère et ses tirades éplorées, ton frère et son visage tuméfié… Personne ne sait ce qui leur est arrivé. La police a bien tenté de t’interroger, mais ce jour-là, trop traumatisée, tu as décidé que tu cesserais de parler et garderai à jamais le secret. Depuis lors, tes lèvres sont scellées, et aucun son ne les a traversées. A l’orphelinat, cela a bien sûr fait jaser. Il n’y avait rien pour le prouver, la rumeur a couru que c’était toi qui les avais tous achevés. Cible de toutes les moqueries et de tous les quolibets, tu n’a pas bronché. On te bousculait, on te persiflait. On faisait tout pour te dégoûter de ce que tu aimais. Les autres enfants renversaient tes encriers et déchiraient ton papier ; tu te contentais de craies et des murs de chambres, de bâtons et du sable de la cour de récré. Rien de tout cela ne figure dans le tableau que tu as d’abord voulu montré ; tu as toujours préféré te concentrer sur cette nouvelle famille qui t’a adoptée et t’a emportée loin de toute cette méchanceté. Mais toi-même, au fond, tu le sais : cette fresque heureuse et naïve devant laquelle tu te complais n’est qu’un trompe-l’œil. De loin, tout cela semble plus vrai que la réalité. Mais plus on approche, plus on s’aperçoit qu’il ne s’agit que d’un grossier mensonge, d’un vulgaire décor en carton-pâte. Ne te berce donc pas d’illusions : un jour, quelqu’un sera assez près de toi pour te démasquer.
Oy! Moi c'est Abby. J'ai 20 ans. Je vis en Papouasie Nouvelle-Guinée, ahahaah. J'ai trouvé ce forum grâce à moi, moi-même et je. Je suis connecté généralement 5-6/7. Mon personnage est mon second compte et est interprété par Park Ji Yeon. Et puis, le code du règlement, il me semble que c'est validé. Sinon, j'voulais vous dire : tehe… naaan, me lapidez pas. <3



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YOU BELONG WITH ME Walk in the streets with you and your worn-out jeans, I can't help thinking this is how it ought to be ; laughing on a park bench, thinking to myself : "Hey isn't this easy?"
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