AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Lee Ji Hwan ¤ King of anything

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Lee Ji Hwan ¤ King of anything   Dim 9 Sep - 15:08

Annyeong! Mon petit prénom c'est Ji Hwan. Je suis originaire de Séoul. D'ailleurs, j'y suis né le 12 juin ; ce qui fait qu'aujourd'hui, j'ai 20 ans. Si vous saviez à quel point j'aime les hippocampes. Ça vous intéresse de savoir que je suis fiancé =_= ? En tout cas, je suis actuellement étudiant droit international et tête couronnée et je compte bien devenir le roi du monde. Je suis their highness (inclinez-vous).
LEE Ji Woo

featuring L (Kim Myung Soo) - INFINITE.
crédit to tumblr.




who i am ?
« Comme tout un chacun, je mange, je bois, je dors. Je ris, je pleure. Je vis. Et pourtant, entre vous et moi, il y aura toujours ce fossé incommensurable. Ce qui me différencie du commun des mortels, ce n’est point une question de naissance et de filiation. Non, cela aurait été bien trop simple. Le sang princier qui coule dans mes veines n’a rien de particulier. Les globules et cellules qui le composent ne portent ni couronnes, ni sceptres. Je l’avoue sans peine : la classe et la distinction ne sont pas indélébilement inscrites dans mon patrimoine génétique. Je n’ai pas reçu mon caractère d’exception en héritage. L’inverse m’aurait d’ailleurs réellement contrarié. Seuls les faibles et les paresseux se contentent des quelques faveurs que le hasard et la fortune ont bien voulu leur accorder. Moi, je ne saurais m’accommoder de si peu. Que l’on me propose des millions, et je voudrai des milliards. Que l’on me décroche la lune, et je demanderai les étoiles. Et tout ce que l’on osera me refuser, j’irai moi-même le chercher. Voyez dans ce trait de personnalité de la folie des grandeurs, de l’ambition exagérée ou bien même de l’avidité. Peu importe. Vous ne m’empêcherez jamais d’aspirer à bien davantage, d’exiger bien davantage. Et il faut bien l’avouer : je ne mérite pas moins que cela. Haussez les épaules devant tant d’orgueil, écarquillez même les yeux. Mais au final, vous ne pourrez pas le nier : il n’y a pas plus travailleur et plus acharné que moi. Je ne m’épargne jamais la moindre peine. Les nuits blanches passées à réviser, les dissertations écrites et remaniées jusqu’à quatre heures du matin… je connais. C’est même sans doute moi qui ai tout inventé. Etre un éternel insatisfait et un incorrigible perfectionniste n’est pas de tout repos. Cela nécessite des efforts constants et toujours renouvelés. J’en suis conscient, et les fatigues ne m’ont jamais rebuté. Certains se moqueront et prétendront que jouer ainsi les donneurs de leçons est bien facile pour moi – moi qui ai toujours eu, moi qui suis né avec une petite cuillère d’argent entre les dents. Ces pauvres bougres n’ont qu’à moitié tort. Il est vrai que dans la course aux succès et aux honneurs, je suis parti avec plusieurs longueurs d’avance. L’argent de ma famille et mon rang de prince m’ont souvent aidé, et je n’ai jamais hésité à en profiter : de petits importuns éloignés grâce à une poignée de billets, des amendes annulées grâce à quelques policiers soudoyés… Le pouvoir a du bon, et je suis bien le dernier à cracher dessus. Mais que l’on se souvienne de la fable du lièvre et de la tortue, et on s’apercevra qu’un bon départ ne garantit pas la meilleure des arrivées. Aussi n’est-ce qu’à moi et à moi seul de mettre toutes les chances de mon côté. Chaque pas que j’esquisse, chaque souffle que je m’autorise… tout doit être parfaitement et prudemment réglé. C’est pourquoi ma vie est si strictement organisée. De mon emploi du temps inflexible qui n’admet pas le moindre imprévu à mes costumes impeccablement découpés, rien ne doit être laissé au hasard. Pour chaque chose, j’élabore un plan précis, et celui-ci doit être suivi à la lettre. S’il vient à être contrecarré, je ne peux pas le tolérer. Le petit personnel du palais, soumis à mon autorité, le sait et en a souvent fait les frais. Combien de servantes ont déjà été renvoyées pour ne pas avoir exactement exécuté les ordres que j’avais donnés ? Je ne garde pas le compte. D’autres calculs, plus froids et rationnels, m’accaparent déjà tout entier et ne laissent pas de place à la moindre once de sensibilité. On m’a toujours reproché ma psychorigidité de robot glacé. Moi-même, devant la mécanique bien rompue qu’est devenue mon existence, je me plais souvent à penser que je suis effectivement fait de fer et d’acier, que rien ne peut toucher. Mais je croise le regard dégoûté de mon père ou bien même le sourire cruel de Yi Seul, et dès lors, je me souviens : comme tout un chacun, je mange, je bois, je dors. Je ris, je pleure. Je vis. Je ne suis qu’humain, trop humain. »


moi si j'étais roi...
« Pour répondre à cette question, je dois d’abord la corriger. Lorsque j’envisage la royauté et son avenir, les ‘si’ et le conditionnel ne sont pas de mise. Je ne peux dire que ‘Moi, quand je serai roi’, car, pour ma part l’identité du futur monarque ne fait pas le moindre doute. Cela ne peut être que moi, et moi seul. Non, ne me jetez pas la pierre ; ne me traitez pas non plus comme un traître à son propre sang. Je respecte mon frère aîné ; Ji Hyuk hyung est particulièrement intelligent et compétent, et s’il se battait pour le trône, je n’hésiterais pas un instant : je le soutiendrais. Mais au fond de lui, je le sais, il a déjà renoncé. Depuis que je suis tout petit, je l’ai toujours vu considérer son rôle de prince héritier comme un devoir à honorer, et non comme une chance de tout changer. Il s’est toujours senti obligé et prisonnier. La perte des enfants que So Yeon portait n’a fait qu’un peu plus l’étouffer. Ce n’est pas avec si peu de volonté que l’on peut gouverner. Voilà pourquoi je ne peux pas simplement rester sur le côté et me contenter d’observer. Il est fondamental de s’impliquer : apparitions publiques, inaugurations d’hôpitaux ou d’écoles, participations aux œuvres de diverses associations… à mon humble avis, la famille royale doit sans cesse se montrer afin de ne pas tomber dans l’oubli. Beaucoup la disent dépassée et sans le moindre intérêt. Je pense qu’au contraire que dans le monde d’aujourd’hui, toujours agité, toujours bouleversé, sa pérennité et sa capacité à traverser les siècles apportent un semblant de stabilité. Elle est une nécessité, et c’est la raison pour laquelle elle m’a toujours attiré. Moi aussi, je veux avoir un rôle à jouer. LEAN ON ME. »

tell me your story.
« Le prince Ji Hwan ? Il est tout bonnement ma-gni-fi-que ! Je n’en démordrai jamais. S’il le faut, j’irai même le crier sur tous les toits de Séoul. Je ferai des sittings devant le palais, je déploierai des banderoles en son honneur, je pourchasserai chacun de ses antifans. Ces hérétiques n’ont bien qu’à se tenir. Tous les moyens seront bons pour les faire taire. Des commentaires assassins dénonceront leurs calomnies, leurs comptes twitter se trouveront impitoyablement piratés et détruits. Ces mesures peuvent vous paraître radicales, mais elles sont à la hauteur de la mission que j’ai embrassée : rétablir la vérité ! Cet homme est en effet un véritable don des cieux, une infinie grâce dispensée à l’humanité – un dieu même. Les 29,876 photos que j’ai postées de lui sur mon blog vous le prouveront. Vous n’avez qu’à croiser son regard de braise pour vous en convaincre. Déjà, vous vous sentez fondre et frissonner. Et si cela ne suffit pas à faire monter la température de votre sang, intéressez vous avec un peu plus d’attention à ses lèvres charnues, à son sourire en coin, à ses gestes délicats… Là, vous voyez ? Vous bouillonnez. Les mains moites, la gorge sèche… vous voilà même subjuguée. Moi, j’entrais à peine au lycée quand je l’ai vu à la télé et qu’il m’a envoûtée. Beaucoup de filles se pâmaient devant son frère aîné, Ji Hoo. J’avoue, j’avoue. C’est vrai qu’il est plutôt pas mal. Mais il n’aura jamais l’aura de mélancolie qui nimbe tous les pas de son cadet. Nan, mais sérieux – je mens pas ! Souvenez-vous juste de l’histoire de mon pauvre Ji Hwan. A peine quelques semaines après sa naissance, sa mère tombe malade. Pendant des mois, il la regarde dépérir et finalement mourir. C’est trop triste, non ? Rien qu’en vous le racontant, j’en ai les larmes aux yeux. Bref, tout ça pour dire : qui pourrait lui résister ? Quand on le voit, on n’a qu’une envie : le serrer dans ses bras et le consoler jusqu’au bout de la nuit. Puis je ne vous parle même pas ses airs de premiers de la classe et ses cheveux sagement coiffés dans lesquels on a envie de laisser courir sauvagement ses doigts… Ohmygawd ! Je vais encore en faire des rêves jusqu’au petit matin. »

Seo Hyo Rin, 21 ans, étudiante en informatique à l’université de Séoul – ce témoignage doit cependant être pris avec précaution : la jeune femme a en effet été arrêtée il y a quelques mois après s’être infiltrée dans la roberie du palais dans le fol espoir de subtiliser l’un des caleçons du prince. A son procès, les experts ont avancé l’idée selon laquelle il se pouvait qu’elle soit psychologiquement instable.

« Le patient présente indéniablement une pathologie complexe. Pour une meilleure appréhension de ce cas, il faut avant tout souligner la personnalité bipolaire du sujet. Affable et courtois en public, le jeune homme peut se révéler entêté, cassant, voire tyrannique dans l
(coming soon)
Oy! Moi c'est Abby. J'ai 21 ans. Je vis en France. J'ai trouvé ce forum grâce à =_=. Je suis connecté généralement 5-6/7. Mon personnage est mon premier compte et est interprété par Kim Myung Soo. Et puis, le code du règlement, il me semble que c'est validé. Sinon, j'voulais vous dire : erm… voui la suite arrive. <3



Revenir en haut Aller en bas
 
Lee Ji Hwan ¤ King of anything
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» I am Sofa King, we todd ed.
» The Lion King New York
» The Lion King, version Broadway à Montréal...
» [Revue] Hamilton Khaki King H64455533
» Hamilton Khaki King Scuba Automatic

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: archives :: présentations-
Sauter vers: